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Découvrez la liste des codes NAF et identifiez facilement celui qui correspond à votre activité. Un guide rapide et fiable pour choisir le bon code et éviter les erreurs administratives.
La compréhension du code NAF occupe une place centrale dans les démarches administratives d’une entreprise. Attribué par l’INSEE lors de l’immatriculation, il constitue la référence officielle permettant d’identifier la nature réelle de l’activité exercée. Ce code sert de base à de nombreux acteurs : administrations, organismes sociaux, assurances, partenaires commerciaux ou encore outils de segmentation sectorielle. Un choix cohérent facilite l’ensemble des échanges institutionnels et garantit une interprétation correcte de l’activité par les tiers.
À l’inverse, un code NAF mal sélectionné peut entraîner une série d’erreurs : déclarations inexactes, rattachement à un secteur qui ne correspond pas à l’activité, difficultés lors de demandes d’assurance ou d’adhésion à un organisme professionnel, voire incompréhension du positionnement de l’entreprise par ses partenaires. Ces situations demeurent fréquentes, notamment chez les créateurs d’entreprise, et résultent généralement d’une méconnaissance de la nomenclature ou d’une analyse trop rapide de l’activité principale.
Cet article propose un guide clair et opérationnel pour comprendre la logique de la liste des codes NAF, interpréter correctement la structure de la nomenclature et identifier le code le plus adapté à son activité. L’objectif est d’offrir une méthodologie fiable, appuyée sur des exemples concrets, pour éviter les erreurs d’affectation et sécuriser les démarches administratives dès la création, ou lors d’une évolution d’activité.
Le code NAF (Nomenclature d’Activités Française) est un système de classification établi par l’INSEE pour organiser l’ensemble des activités économiques présentes en France. Il repose sur une structure hiérarchisée qui permet d’identifier avec précision la nature d’une activité, depuis un niveau large jusqu’à un niveau très fin. Cette organisation se compose de cinq étages :
L’INSEE attribue chaque code NAF selon la nature de l’activité réellement exercée par l’entreprise, en s’appuyant sur cette nomenclature. Ce système garantit une lecture uniforme des activités pour l’ensemble des organismes publics et privés.

La confusion entre code NAF et code APE est fréquente. En réalité, le code APE (Activité Principale Exercée) est la déclinaison du code NAF appliquée à une entreprise spécifique.
La logique est simple :
Ainsi, plusieurs entreprises exerçant des activités similaires peuvent partager le même code APE, issu d’un même code NAF de référence. À l’inverse, deux entreprises évoluant dans un même secteur peuvent recevoir deux codes APE différents si leurs activités principales ne sont pas exactement identiques.
Le code NAF joue un rôle déterminant dans l’écosystème administratif et économique. Il permet notamment :
Il constitue donc un repère officiel utilisé dans la majorité des démarches administratives et contractuelles.
Malgré son importance, le code NAF ne constitue pas une référence exhaustive pour toutes les obligations de l’entreprise. Plusieurs points de vigilance doivent être clarifiés :
Ces clarifications sont essentielles pour éviter les confusions qui persistent chez de nombreux dirigeants.
La liste des codes NAF est structurée autour de grandes sections d’activité, qui constituent le point d’entrée essentiel pour identifier le bon code. Ces sections correspondent aux grandes familles économiques reconnues au niveau national et servent de repère initial pour orienter la recherche avant d’affiner vers une division, un groupe puis une sous-classe.
Chaque section regroupe des activités partageant une logique économique commune. On y retrouve notamment les activités agricoles, industrielles, artisanales, commerciales, logistiques, numériques, financières, immobilières, scientifiques, techniques, éducatives, sanitaires, culturelles ou encore de services aux particuliers et aux entreprises. Cette organisation permet de classer l’ensemble des activités professionnelles exercées en France dans un cadre homogène et compréhensible par tous les acteurs institutionnels.
Lorsqu’une entreprise cherche à identifier son code NAF, la première étape consiste donc à repérer la section qui correspond le plus fidèlement à la nature réelle de son activité principale. Ce repérage initial est déterminant : une section mal choisie entraîne presque systématiquement une mauvaise orientation dans la nomenclature et complique la sélection du code final.
En pratique, cette lecture par grandes sections permet de réduire rapidement le champ des possibles et d’éviter les confusions fréquentes entre des activités proches en apparence mais rattachées à des logiques économiques distinctes. Elle constitue ainsi le socle de toute démarche fiable de recherche dans la liste des codes NAF.

Un code NAF est toujours composé de quatre chiffres suivis d’une lettre. Chaque élément a une signification précise, qui permet de situer l’activité dans la hiérarchie de la nomenclature.
Lire un code NAF consiste donc à remonter cette hiérarchie pour comprendre immédiatement dans quel environnement économique se situe l’activité.
Quelques exemples permettent d’illustrer la logique de la nomenclature :
Ces exemples permettront d’aborder plus sereinement la sélection du bon code NAF dans les sections suivantes.
Un code NAF incorrect peut créer des incohérences administratives dès les premières démarches de l’entreprise. Lorsque le code ne correspond pas à l’activité réellement exercée, les déclarations transmises aux organismes publics deviennent difficiles à interpréter. Les centres de formalités, les services fiscaux ou les organismes sociaux s’appuient en effet sur le code NAF pour orienter certaines obligations ou analyser la cohérence du dossier. Un code inadapté peut alors générer des demandes de justification supplémentaires, des retards de traitement ou des imprécisions lors de l’enregistrement de l’activité. Ces situations, fréquentes en début de vie d’une entreprise, ralentissent les démarches et complexifient les échanges administratifs.
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Les assurances utilisent le code NAF pour apprécier la nature du risque assuré. Lorsque le code déclaré ne reflète pas l’activité réelle, la couverture peut être remise en question. Le cas le plus courant concerne le refus d’indemnisation : si l’entreprise exerce une activité non déclarée ou mal qualifiée, l’assureur peut considérer que le risque évalué ne correspond pas à la réalité et refuser de prendre en charge un sinistre. À l’inverse, un code trop large ou inadapté peut entraîner une prime supérieure à ce qui serait nécessaire pour une activité correctement qualifiée. La sélection du bon code NAF devient donc un enjeu essentiel pour sécuriser la continuité de l’activité et éviter toute remise en cause de la garantie.
Le code NAF joue également un rôle indirect mais stratégique dans la relation commerciale. De nombreuses plateformes, outils CRM ou bases de prospection utilisent le code NAF pour segmenter les entreprises et analyser les marchés. Un code inapproprié peut fausser cette lecture :
Un exemple classique concerne une entreprise de prestation informatique enregistrée sous un code de commerce de détail : elle sera catégorisée comme acteur du retail, ce qui perturbera ses démarches B2B et limitera la pertinence des recommandations ou des opportunités identifiées par les partenaires et les plateformes.
Pour éviter ces difficultés, la préparation en amont est déterminante. La première étape consiste à rédiger une description précise de l’activité principale exercée, en identifiant les services réellement proposés et ceux qui génèrent le plus de chiffre d’affaires. Cette analyse doit s’appuyer sur des termes clairs et spécifiques, alignés avec la nomenclature officielle.
Il est également utile de vérifier la cohérence du choix en observant les codes attribués à des entreprises comparables exerçant une activité similaire. Cette comparaison offre un repère fiable pour éviter les interprétations approximatives. Enfin, lors d’une modification d’activité ou d’un changement de modèle économique, il est recommandé de réévaluer systématiquement la pertinence du code NAF afin de prévenir toute divergence entre l’activité réelle et l’activité déclarée.
La sélection du bon code NAF repose sur une démarche structurée. Une méthode en trois étapes permet d’éviter les approximations et de garantir un choix cohérent avec l’activité réelle de l’entreprise.
La première étape consiste à clarifier l’activité effectivement exercée. Il ne s’agit pas d’une description large ou marketing, mais d’une analyse concrète de la prestation fournie ou du produit vendu. L’activité principale est celle qui génère la majorité du chiffre d’affaires ou qui constitue le cœur du modèle économique.
Une fois l’activité définie, la recherche s’oriente vers les divisions correspondant au secteur d’appartenance. Cela implique d’examiner les grandes sections puis d’identifier les divisions, groupes et classes les plus proches de l’activité exercée. Ce travail permet de cibler les sous-classes pertinentes sans se perdre dans la multitude des intitulés.
La dernière étape consiste à vérifier le code sélectionné en observant les pratiques d’entreprises similaires. Cette comparaison permet de confirmer que le code retenu reflète bien l’activité exercée et qu’il correspond aux usages sectoriels. C’est une étape essentielle pour éviter les erreurs d’interprétation et garantir l’alignement avec les standards du marché.
La liste officielle des codes NAF constitue la référence incontournable pour toute recherche fiable. Elle repose sur la nomenclature administrative utilisée par les organismes publics et sert de base à l’attribution du code APE lors de l’immatriculation d’une entreprise. Toute autre source doit être considérée comme indicative et non comme un support de validation définitive.
Cette liste permet d’explorer l’ensemble des activités classées selon une logique progressive : des grandes sections jusqu’aux sous-classes les plus précises. Chaque intitulé est associé à une description qui précise le périmètre exact de l’activité concernée, ce qui limite les interprétations approximatives ou purement sémantiques.
Bien que la recherche par mots-clés puisse constituer un premier point d’entrée, elle reste insuffisante si elle n’est pas complétée par une lecture structurée de la nomenclature. Une approche rigoureuse consiste à identifier d’abord la section pertinente, puis à analyser les divisions correspondantes avant d’affiner vers la sous-classe la plus cohérente avec l’activité réellement exercée.
Cette méthode garantit une meilleure adéquation entre la réalité économique de l’entreprise et sa classification administrative. Elle permet également d’anticiper les usages du code NAF par les assurances, les organismes sociaux, les partenaires commerciaux ou les outils de segmentation B2B, qui s’appuient tous sur cette nomenclature officielle.
L’application de cette méthode varie en fonction du type d’activité. Quelques scénarios illustrent la démarche :
Un prestataire SaaS ou un développeur freelance commencera par la section J (Information et communication), puis la division 62 dédiée aux activités informatiques. Il pourra ensuite identifier la classe correspondant à son métier : programmation, conseil informatique, gestion de systèmes, etc.
Une activité d’e-commerce se rattache en général à la section G. La division 47 regroupe le commerce de détail, dont une sous-classe spécifique concerne la vente à distance. Une boutique physique spécialisée suivra la même logique, mais se dirigera vers la sous-classe correspondant à son type de produit.
Les consultants en communication ou en management se tournent vers la section M, puis vers la division 70 relative au conseil de gestion. Les sous-classes se distinguent selon qu’il s’agit de conseil stratégique, opérationnel ou en communication.
Un artisan du bâtiment commencera par la section F, dédiée à la construction, puis identifiera la division correspondant à son métier : maçonnerie, plomberie, électricité, travaux de finition. Les métiers de bouche, eux, se situent principalement dans la section C ou G selon la nature exacte de l’activité (production ou commerce).
Ces cas pratiques montrent comment orienter la recherche et affiner progressivement le choix.
Certaines activités peuvent correspondre à plusieurs codes NAF, notamment lorsque l’entreprise combine plusieurs prestations. Dans ces situations, le critère principal est l’activité qui génère le plus de chiffre d’affaires. C’est elle qui doit déterminer le code APE attribué.
Lorsque l’entreprise exerce deux activités importantes, une analyse plus poussée est nécessaire :

Dans les activités mixtes, comme une entreprise combinant prestations de service et formation, la sélection du code doit refléter l’activité dominante.
L’analyse doit donc être fondée sur des éléments objectifs, et revue régulièrement en cas d’évolution de l’activité.
La liste des codes NAF regroupe plusieurs centaines de sous-classes couvrant l’ensemble des activités économiques exercées en France. Dans la pratique, certaines catégories reviennent beaucoup plus fréquemment que d’autres, en particulier dans les secteurs du numérique, du commerce, du conseil, de l’artisanat ou des services aux entreprises.
Cette sélection par grandes catégories ne prétend pas remplacer la nomenclature officielle, mais elle permet d’identifier rapidement les codes NAF les plus utilisés selon les principaux types d’activité. Elle constitue un point d’appui utile pour orienter une recherche, vérifier la cohérence d’un code existant ou comparer sa situation avec celle d’entreprises exerçant des activités similaires.
Pour chaque catégorie, les codes mentionnés correspondent à des usages courants observés lors de créations d’entreprise, de modifications d’activité ou de démarches administratives B2B. La validation finale doit toujours être réalisée à partir de la description précise de l’activité réelle.
Dans le secteur numérique et les services B2B, plusieurs codes NAF reviennent fréquemment en raison de la diversité des métiers liés au développement logiciel, au conseil ou à la communication digitale. Les codes les plus courants incluent :
Ces codes structurent la majorité des entreprises du numérique, des ESN aux freelances en passant par les agences spécialisées.
Le commerce, qu’il soit physique ou en ligne, est l’un des secteurs où la diversité des activités impose une sélection précise du code NAF. Les codes les plus utilisés sont :
Chaque code reflète le modèle de vente et le type de produits commercialisés, ce qui est essentiel pour l’analyse sectorielle et les assurances.
Les métiers liés à la communication et à la création de contenu disposent de codes précis permettant de distinguer les agences, les studios et les activités créatives :
Ces codes permettent d’identifier clairement le positionnement de l’entreprise dans l’écosystème créatif.
Le secteur du bâtiment comprend un ensemble d’activités techniques nécessitant une classification fine. Les codes les plus répandus sont :
Ces codes reflètent le métier exercé et servent souvent de référence pour les assurances professionnelles.
Dans le secteur de la santé et des activités de bien-être, la classification permet de distinguer les activités réglementées des prestations non médicales. Les codes les plus courants incluent :
Ces distinctions sont essentielles pour assurer une cohérence avec les obligations réglementaires, les assurances ou les organismes sociaux.
Regrouper les codes NAF par grandes catégories présente plusieurs avantages opérationnels.
Cela facilite d’abord la segmentation commerciale, en permettant d’identifier plus rapidement les entreprises appartenant à un secteur donné. C’est également un outil précieux pour la prospection B2B, puisque les plateformes et bases de données utilisent souvent le code NAF comme critère de ciblage.
Sur le plan administratif, ces regroupements permettent de vérifier la cohérence d’un code avec l’activité exercée, d’anticiper les exigences des assurances professionnelles, et d’assurer une meilleure conformité avec les obligations réglementaires ou sectorielles. Pour les dirigeants comme pour les prestataires, cette structuration améliore la lisibilité du marché et sécurise les démarches.
Le code NAF doit être modifié lorsque l’activité principale de l’entreprise évolue au point de ne plus correspondre à la classification initiale. Plusieurs situations rendent cette mise à jour nécessaire :
Dans chacun de ces cas, le code NAF doit refléter précisément la réalité économique actuelle pour éviter toute incohérence administrative ou contractuelle.
La modification du code NAF suit une procédure simple mais encadrée, impliquant à la fois le Centre de Formalités des Entreprises (CFE) et l’INSEE.
Cette procédure est indispensable pour assurer la cohérence entre l’activité exercée et l’activité déclarée.
Une attribution erronée peut souvent être évitée dès la création de l’entreprise. Plusieurs bonnes pratiques permettent de sécuriser cette étape.
Pour limiter les risques d’erreur à la création, il est utile de préparer une description précise de l’activité réelle, de vérifier son alignement avec les divisions pertinentes de la nomenclature, et de comparer cette description avec celle d’entreprises similaires déjà immatriculées. Cette approche structurée facilite l’attribution du bon code dès le départ.
Après modification, il est essentiel de vérifier que le nouveau code NAF a bien été enregistré. Plusieurs supports permettent de confirmer la mise à jour :
Cette vérification garantit que les partenaires, les administrations et les assurances disposent d’une information cohérente et à jour.

Les questions liées à la liste des codes NAF reviennent fréquemment lors de la création d’une entreprise, d’un changement d’activité ou d’une vérification administrative. Malgré une nomenclature officielle bien structurée, de nombreuses zones d’incertitude subsistent, notamment sur l’attribution du code, ses effets réels et les possibilités de modification.
Cette section répond aux interrogations les plus courantes rencontrées par les dirigeants, indépendants et responsables administratifs. Les réponses apportées visent à clarifier les règles applicables, à corriger les idées reçues et à fournir une lecture pragmatique du fonctionnement du code NAF dans un contexte professionnel et B2B.
Non, une entreprise ne peut disposer que d’un seul code NAF, correspondant à son activité principale. Même lorsqu’elle exerce plusieurs activités, une seule doit être retenue comme dominante, généralement celle qui génère le plus de chiffre d’affaires. Les activités secondaires peuvent être mentionnées dans l’objet social, mais elles n’entraînent pas l’attribution de codes complémentaires.
Le code NAF n’a pas d’impact direct sur le montant des cotisations fiscales ou sociales. Toutefois, il peut avoir un impact indirect : certains organismes utilisent la classification pour orienter l’entreprise vers les interlocuteurs appropriés ou déterminer les obligations déclaratives spécifiques à certains secteurs. Mais le taux de cotisation en lui-même ne dépend pas du code NAF.
Deux entreprises exerçant des activités proches peuvent se voir attribuer des codes différents pour plusieurs raisons :
La cohérence entre description d’activité et nomenclature guide l’attribution du code, ce qui explique ces différences.
Il arrive qu’un code NAF paraisse incomplet ou approximatif, notamment dans les secteurs émergents ou hybrides. La nomenclature ne peut couvrir de manière exhaustive toutes les spécificités des métiers récents. Dans ces cas :
Lorsque le code semble trop éloigné de l’activité, une procédure de modification peut être envisagée.
La vérification auprès de l’assurance est indispensable, car la couverture dépend de la correspondance entre l’activité déclarée et l’activité exercée. Pour s’assurer de l’acceptation du code NAF :
Une incohérence entre code NAF et activité réelle peut entraîner un refus d’indemnisation, d’où l’importance de cette vérification.
Le choix du code NAF constitue une étape structurante pour toute entreprise. Une classification correcte garantit la cohérence administrative, facilite les échanges avec les organismes publics et évite les erreurs déclaratives. Elle assure également une meilleure interprétation de l’activité par les assurances, les partenaires et les outils de segmentation sectorielle. À l’inverse, une attribution inadaptée peut entraîner des complications : retards administratifs, refus d’indemnisation, ciblages commerciaux erronés ou mauvaise perception de l’entreprise dans son environnement économique.
Comprendre la logique de la nomenclature, identifier précisément son activité principale et vérifier la cohérence avec les pratiques du secteur sont des réflexes essentiels pour sécuriser son positionnement. Une approche rigoureuse, dès la création ou lors d’une évolution d’activité, permet d’éviter la plupart des erreurs et de garantir une classification fidèle à la réalité de l’entreprise.
Pour aller plus loin, les entreprises et indépendants qui souhaitent optimiser leur prospection, affiner leur segmentation ou mieux cibler leurs actions commerciales peuvent bénéficier d’un accompagnement expert. L’agence Monsieur Lead met à disposition son savoir-faire pour aider les organisations à renforcer leur positionnement, structurer leur stratégie B2B et améliorer l’efficacité de leurs actions commerciales.

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